Une chanson
Une pincée de parenthèse,
des guillemets pour que ça plaise,
Deux ou trois pétales de rose,
pour égayer un peu la prose,
Un nuage de savoir-faire,
et ce n’est pas un grand mystère,
De coucher à l’encre de chine,
tous les mots que tu imagines.
L’amour la joie ou l’infortune,
ne comptent jamais pour des prunes,
Et alors du bout de ta plume,
il te faudra bien décider,
Qui du marteau ou de l’enclume,
aura l’honneur d’être cité,
En noir et blanc sur du papier,
paroles en l’air pour être chantées.
Allons l’ami, à toi d’agir,
voici venu le temps de sévir,
Au feutre ou au stylo à bille,
essaies de te montrer habile,
C’est toujours un drôle d’exercice,
comme de bâtir un édifice,
Au ciment des mots les plus durs,
Une chanson c’est comme un mur.
Les gens disent que les artistes,
ne sont jamais que des fumistes,
Et qu’aller taquiner la muse
est un p’tit jeu qui les amusent.
Chacun a sa façon de faire,
mais l’important c’est la manière,
Ecrire est plus qu’un beau métier,
c’est même une raison d’exister.
Si tu fais partie de ceux là,
et que tu n’as pas bien compris,
Que pour jouer à ce jeu là,
Il faut bien plus qu’en avoir envie,
Cent fois remettre sur l’ouvrage,
la mer des mots qui fait naufrage,
Car même s’ils n’en font qu’à leurs têtes,
je ne connais pas d’autre recette.
Tout ça pour te dire aujourd’hui,
qu’une chanson n’est jamais finie,
Le point final n’existe pas,
c’n’est qu’une illusion, un faux pas,
Suivant le fil de ton humeur,
elle dira l’ennui ou la peur,
Tu verras y a plein de chemins,
et ils viendront guider ta main
Erwens.


quelle est la route
Je sais
essai haine cf



















Commentaires