une chanson

Une chanson

 

 

Une pincée de parenthèse,

des guillemets pour que ça plaise,

Deux ou trois pétales de rose,

pour égayer un peu la prose,

 

Un nuage de savoir-faire,

et ce n’est pas un grand mystère,

De coucher à l’encre de chine,

 tous les mots que tu imagines.

 

L’amour la joie ou l’infortune,

ne comptent jamais pour des prunes,

Et alors du bout de ta plume,

il te faudra bien décider,

 

Qui du marteau ou de l’enclume,

aura l’honneur d’être cité,

En noir et blanc sur du papier,

paroles en l’air pour être chantées.

 

Allons l’ami, à toi d’agir,

voici venu le temps de sévir,

Au feutre ou au stylo à bille,

essaies de te montrer habile,

 

C’est toujours un drôle d’exercice,

comme de bâtir  un édifice,

Au ciment des mots les plus durs,

Une chanson c’est comme un mur.

 

Les gens disent que les artistes,

ne sont jamais que des fumistes,

Et qu’aller taquiner la muse

est un p’tit jeu qui les amusent.

 

Chacun a sa façon de faire,

mais l’important c’est la manière,

Ecrire est plus qu’un beau métier,

c’est même une raison d’exister.

 

Si tu fais partie de ceux là,

et que tu n’as pas bien compris,

Que pour jouer à ce jeu là,

Il faut bien plus qu’en avoir envie,

 

Cent fois remettre sur l’ouvrage,

la mer des mots qui fait naufrage,

Car même s’ils n’en font qu’à leurs têtes,

je ne connais pas d’autre recette.

 

Tout ça pour te dire aujourd’hui,

qu’une chanson n’est jamais finie,

Le point final n’existe pas,

c’n’est qu’une illusion, un faux pas,

 

Suivant le fil de ton humeur,

elle dira l’ennui ou la peur,

Tu verras y a plein de chemins,

et ils viendront guider ta main

 

 

 

Erwens.

lundi 09 février 2009 16:33


quelle est la route

Quelle est la route ?

 

 

Qui peut nous dire nous guider,

Pour se construire se chercher,

Dans ce dédale universel,

Où l’on se débat de plus belle.

 

T’as beau savoir que la roue tourne,

T’as beau savoir qu’t’es dans un plan,

T’aimerais savoir c’qu’il en retourne,

Voir ton aiguille sur le cadran.

 

Tu ne ménages pas ta peine,

Mais tout est inscrit dans tes gènes

T’es pas le seul dans ce cas là,

Et tu avances grâce à tes faux pas.

 

Quelle est la route ?

Montrez-moi le chemin,

Y a que des doutes, tout au bout de mes mains.

Combien ça coûte ?

Pour le mode d’emploi,

Je n’y vois goutte, est ce bien mon destin ?

 

Un jour tu en prends plein la tête,

Le lendemain c’est l’embellie,

A corps perdu tu fais la fête,

Ou tu bois l’vin jusqu’à la lie.

 

Alors tu lèves le poing au ciel,

Comme si quelqu’un pouvait t’entendre,

Mais le silence est éternel,

Ce qui te manque n’est pas à vendre.

 

Nos va et vient sont des églises,

Qui s’imaginent vivre à genoux,

Et c’est alors qu’on réalise,

Que cette vie là est à nous.

 

 

 

 

Quelle est la route ?

Montrez-moi le chemin,

Y a que des doutes, tout au bout de mes mains.

Combien ça coûte ?

Pour le mode d’emploi,

Je n’y vois goutte, est ce bien mon destin ?

 

Quoique l’on fasse ou que l’on dise,

Peut-on éviter les méprises,

Mener à bien nos entreprises,

Sous de faux airs qui se déguisent ?

 

On se retrouve un peu cassé,

Usé inquiet, déraciné,

La vie nous mène comme elle l’entend,

 Elle ne voit pas passer le temps

 

A force de se consumer,

Voir nos reflets dans des miroirs,

Toutes nos envies prennent vie,

Et se teintent de couleurs d’espoir.

 

 

Quelle est la route ?

Montrez-moi le chemin,

Y a que des doutes, tout au bout de mes mains.

Combien ça coûte ?

Pour le mode d’emploi,

Je n’y vois goutte, est ce bien mon destin ?

 

Combien ça coûte ?

Pour le mode d’emploi,

Je n’y vois goutte, est ce bien mon destin ?

 

Qu'importe la route…

L'important c'est le chemin…

 

 

 

Erwens : copyright SACEM

 

lundi 09 février 2009 14:43


Je sais

Y a rien à faire pour que ça change

Paroles et musique : Erwens.

Y a rien à faire pour que ça change,

J’ai beau r’garder ma gueule d’ange

Si mon regard vous dérange

Ce sera déjà un échange

On passe notre vie à r’garder

L’autre côté pour voir si c’est mieux

On s’fait notre p’tit cinoche

Pour mieux s’cacher tout c’qui est moche

 

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma..

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma…

Je sais surtout que je ne sais rien du tout !!!

Arrêtons les Gabineries

En noir et blanc  ou en couleurs

Le quai des brumes d’Arletty

Et les petites filles en fleurs

On garde toujours une belle allure

Faisant fi des mauvais augures

Le nez au milieu d’la figure

Mais de tout ca on en a cure…

 

On est John Wayne, ou Dean martin

Cowboy en chef à la cantine

Al Capone en cour de récré

Les rois du z de l’épée

Plus tard film x en Rocco  Co

Fini l’Espagne des châteaux

Emmanuelle est en pétard

Almodovar dans le coltar

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma..

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma…

Je sais surtout que je ne sais rien du tout !!!

Et c’est le grand chambardement

J’suis dans les dix emmerdements

Je la lui joue ‘lettre à élise »

ca continue j’suis dans la mouise

Et dans ma Simca B2000

Moi je joue à jeux interdits

J’la culbute dans le fossé

Je sais ça va faire jaser….

 

Les tontons sont déjà flingués

Tatoués en Tony truands

Et les dialogues ciselés

En Audiard comme avec des gants

J’ai comme une peur sur la ville

De long en large, tour de Bebel

Et je vois déjà cette idylle

De mon temps Simone s’ignorait....

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma..

Je sais, je sais, je sais, qu’c’est du ciné,

La vie c'est qu'du ciné, ciné, ciné, cinéma…

Je sais surtout que je ne sais rien du tout !!!

 

lundi 09 février 2009 14:40


essai haine cf

ESSAI, NCF…………

Paroles et musique : Renaud JEUNE

 

Ce matin là dans mon train train, j’étais sur le chemin de faire,

Des vocalises pour essayer d’éclaircir ma voix ferrée,

Je perds la tête ou je déraille comme un train fou à court de rail,

 

À bout de souffle je m’égare sans même plus pouvoir crier gare,

Et dans les mots de mes chansons, y a tout un wagon d’idées floues,

Mal aiguillées sur des stations qui ne valent pas un cachou.

 

J’ai mis de l’eau dans ma chaudière, dételé mon cheval vapeur,

Un peu d’Muddy dans mon water, de l’ironie dans mon moteur,

De l’Ophélie dans mon winter, pour que Dieu me donne la voie,

Je sais qu’il faut que je turbine pour être au top dans hit machine.

 

Et passe ma vie comme un express, avec ses tracas et son stress,

En fin de compte au terminus, on m’prendrait presque pour un minus.

Je ne vais pas me mettre à faire du raï, crier Khaled dans l’train corail,

 

Du sax pour vaches limousines, aller à Dax en micheline.

J’suis comme tous ces chanteurs locaux, que l’fait d’être loco..motive,

Paris Brest ce n’est pas du gateau, ce n’est qu’un passage à nigaud.

 

J’ai mis de l’eau dans ma chaudière, dételé mon cheval vapeur,

Un peu d’Muddy dans mon water, de l’ironie dans mon moteur

De l’Ophélie dans mon winter, pour que Dieu lui donne la voie,

Je sais qu’il faut que je turbine pour être au top dans hit machine

 

 

 

 

Je n’suis à tort ou à réseau, qu’un auteur pas très ordinaire,

Qui sniffe les lignes ferroviaires, pour faire des phrases qui cheminent haut.

Et j’espère que ce convoi, n’est pas une erreur d’aiguillage,

 

Une simple voie de garage, ou tête baissée je vais droit.

Laissez-moi encore rêver, je sais qu’il n’est jamais trop tard,

Grâce à cet hymne TGV, je s’rai peut être une eurostar.

 

J’mettrai de l’eau dans ma chaudière, détellerai mon cheval vapeur,

Un peu d’Muddy dans mon water, de l’ironie dans mon moteur

De l’Ophélie dans mon winter, pour que Dieu me donne la voie,

Je sais qu’il faut que je turbine pour être au top dans hit machine

 

J’mettrai de l’eau dans ma chaudière, détellerai mon cheval vapeur,

Un peu d’Muddy dans mon water, de l’ironie dans mon moteur

De l’Ophélie dans mon Winter, pour que Dieu me donne la voie,

Je sais qu’il faut que je turbine pour être au top dans hit machine

Je sais qu’il faut que je turbine pour être au tip dans hot machine

lundi 09 février 2009 14:40


rue du moulin d'etienne

Rue du moulin d’Etienne

 

Rue du moulin d’Etienne,

Je vois à travers mes persiennes,

Jouer les gosses à la marelle,

Surveillés par des femmes,

Encore très belles,

Et bien, qu’à cela ne tienne,

Quand on voit les fleurs on voit les graines,

Elles courent partout en ribambelles

Sur les pelouses en aquarelles.

 

Passe le temps,

Jouent les enfants,

Au fil d’une mélodie,

D’un accord qui te sourit,

T’en fait pas mon petit bonhomme,

On se reverra samedi,

à samedi..

 

Rue du moulin d’Etienne

Je guette jusqu’à c’que la nuit vienne,

Que les p’tits gosses rentrent chez eux,

Tout crottés mais plein d’éclats dans les yeux,

Et moi derrière mes fenêtres,

J’écris des tas de mots et de lettres,

Des chansons pour le bien être,

qui le seront un jour peut être…

 

Passe le temps,

Jouent les enfants,

au fil d’une mélodie,

D’un accord qui te sourit,

T’en fait pas mon petit bonhomme,

On se reverra samedi,

à samedi...

 

Rue du moulin d’Etienne,

Les mélodies qui sont les miennes

Seront couvertes par la télé,

On sentira les frites,

à plein nez !

 

Passe le temps,

Jouent les enfants,

au fil d’une mélodie,

D’un accord qui te sourit,

t’en fait pas mon petit bonhomme,

on se reverra samedi,

à samedi...

 

Erwens 88

lundi 09 février 2009 14:38


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